Audio-Technica ATH-M50 - AudioFanzine
Audio-Technica ATH-M50
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Prix neuf moyen :
Argus en savoir plus... :
N/A
Avis Global :   9 / 10

Par Will Zégal le 16/10/2007
Test des ATM-ANC7 et M50 d'Audio-Technica
En condition, suite
Par contre, les choses changent lorsqu'on passe dans un environnement bruyant. On voit bien que c'est exactement là que le casque s'exprime au mieux et que ses concepteurs ont bien réussi leur contrat. Sachant qu'un bruit résiduel reste perceptible, les aigus qui pouvaient auparavant sembler agressifs deviennent simplement clairs et présents. Évidemment, ce casque ne transformera pas un train de banlieue, un métro, la cabine d'un vieux fourgon ou d'un avion en auditorium. Par exemple, le bruit résiduel va forcément masquer plus ou moins certaines fréquences, surtout dans le grave. J'ai noté aussi dans certains cas de légers et faibles grésillements dans l'écouteur droit. Ceux-ci ont été entendus dans des silences entre morceaux ou avec une musique à très bas volume avec le moteur de mon fourgon à bas régime (conflit du système d'opposition de phase avec certaines fréquences ?). Ces grésillements disparaissent totalement dès qu'on monte un peu le son.

Trappe ouverte

Mais l'ATH-ANC7 permet vraiment d'écouter de la musique avec des conditions de qualité et de conforts inespérées et exceptionnelles dans une ambiance sonore très bruyante. Ajoutons que la qualité de fabrication du casque est aussi propre que celle de l'ATH-M50 et que le confort est vraiment très bon. Le casque est livré avec de nombreux d'accessoires dont une housse semi-rigide de transport à même de protéger son investissement dans les voyages et outre la prise mini jack et 6,35 mm, un adaptateur pour les prises audio spéciales des avions. Le câble droit de 1m60 est détachable et le casque est un peu plus petit qu'un casque de studio, plutôt dans les dimensions d'un casque hi-fi, mais un peu plus lourd compte tenu de l'électronique embarquée.

La question d'une éventuelle utilisation studio s'est posée. Avec un casque à annulation de bruit, on peut espérer isoler le bruit d'un instrument pour effectuer un placement de micro en n'entendant que le monitoring. Hélas, cela ne fonctionne pas complètement : on l'a dit, le pavillon de l'oreille n'est pas le seul récepteur sonore du corps. Face à une batterie ou un ampli basse, du son passe toujours. De plus, on peut se poser la question de la résultante du mélange du son monitoré et de la source (quasi identique) envoyée en opposition de phase. Le son monitoré est parfaitement audible, mais les essais effectués laissent pour l'instant trop de doutes quant à la fidélité pour accorder sa pleine confiance à ce système en studio.